Suite au billet Canal+ attaque Kewego, Mélanie, chargée de communication de Kewego m'a envoyé le communiqué de presse suivant :
Kewego est accusée à tort de contrefaçon et de parasitisme alors qu’elle opère dans le cadre strict prévu par la loi française.
La société Kewego exprime sa surprise et son étonnement devant l’action de Canal+ alors qu’elle n’est qu’un hébergeur technique, et qu’elle collabore déjà avec de nombreuses télévisions et détenteurs de droit.
Une activité légale couverte par la loi française
Créée en 2003, la société Kewego opère une plate-forme d’agrégation et de diffusion de contenus audiovisuels et fournit ses services aux médias et aux entreprises.
L’une de ses lignes de produit permet aux partenaires de diffuser leurs contenus audiovisuels et de s’ouvrir à la participation des Internautes dans l’esprit du Web 2.0. Kewego a ainsi été choisie aujourd’hui par plus de 50 partenaires en Europe, parmi lesquels on trouve de grands acteurs du marché audiovisuel comme M6, France Télévision, L’Equipe, TraceTV ainsi que 13 chaînes de télévision locale en Europe.
A ce titre, la plate-forme Kewego permet notamment aux Internautes d’héberger leurs vidéos et de les diffuser sur Internet.
Cette activité est couverte par le statut juridique d’Hébergeur tel qu’il est défini par la Loi sur la Confiance dans l’Economie Numérique (LCEN du 24 juin 2004) qui retranscrit la directive Européenne sur l’E-Commerce et l’E-Information (No 2000/31/CE du 17 janvier 2002).
Selon cette loi, c’est l’utilisateur qui est responsable des vidéos qu’il met en ligne. Kewego se doit d’intervenir promptement dès qu’elle a connaissance d’un abus, ce qui a été fait rapidement dans le cas des quelques dizaines de programmes courts visés par l’action de Canal +.
Des actions claires afin d’améliorer la protection des droits d’auteur
Kewego a annoncé il y a quelques semaines lors du MIP TV à Cannes, le lancement de son programme Kewego Producteurs. Cette solution permet aux détenteurs de droits de diffuser leurs contenus accompagnés de leur marque et d’en contrôler ainsi, en partie, la diffusion tout en générant du trafic vers leurs sites. Plusieurs dizaines de sociétés ont déjà adhéré à ce programme dont EURONEWS, FRANCE CINEMA, VODEO, TRACE TV, L’EQUIPE, ...
Par ailleurs, la société travaille sur des moyens permettant de faciliter la détection des contenus illicites et d’assurer que ces contenus illicites ne soient pas remis en ligne après avoir été supprimés.
Je ne suis pas inquiet pour Kewego et je leur souhaite un maximum de publicité autour de cette histoire ;)